Parti Communiste des Ouvriers de France

Paris: 8 juillet 2026, signatures de la pétition « Pas une arme, pas un centime, pas un soldat pour leurs guerres »
14 juillet 2026

Le collectif d’organisations « Qui veut la paix combat la marche à la guerre » a lancé une campagne pour la signature la plus large de la pétition intitulée: « Pas une arme, pas un centime, pas un soldat pour leurs guerres ». Membres du collectif et signataires de la pétition, notre Parti et l’organisation de femmes Egalité ont organisé une action commune sur la place d’Italie à Paris, le mercredi 8 juillet à 18 heures.

Malgré la canicule, nous avons bien tenu notre rendez-vous de la pétition. Plusieurs panneaux illustraient la pétition.  Pour notre parti : 
-« Loi de programmation militaire : 413 milliards + rallonge de 36 milliards dont 15 milliards « d’emprunt « 
– Non aux préparatifs de guerre » 
– « De l’argent pour l’école, la santé, le social – Pas pour la guerre »
Et pour Egalité:
-« Pour lutter contre les violences, de l’argent pour les associations, Pas pour les canons » 
-« 12,7 Millions d’euros seulement sont consacrés par l’Etat aux violences sexuelles soit 0,003 % du budget national. Le coût annuel des violences sexuelles pour la société est de 9,7 milliards. Les 3 milliards exigés sont nécessaires pour mettre en œuvre la loi intégrale.  Un montant bien inférieur au coût de l’inaction et aux sommes astronomiques engagées aujourd’hui sans hésitation dans les dépenses d’armement. »
Au total plus de 60 signatures ont été recueillies. La majorité des signataires furent des jeunes travailleurs, des collégiens, lycéens et universitaires. Les signataires ne s’engageaient pas par eux-mêmes.  Nos camarades et les militantes d’Egalité ont souvent attiré l’attention des passants en lançant des mots d’ordre: « Non à la militarisation de la société, Non au budget militaire, De l’argent pour l’école. » Nous sommes allés au-devant des gens pour attirer leur attention sur l’augmentation du budget militaire qui conduit à la réduction des budgets pour la santé, pour l’éducation nationale, pour le social.

Beaucoup de personnes s’arrêtaient, écoutaient et approuvaient nos arguments. Avec certains jeunes, les discussions duraient quelques minutes. Ils signaient et, en groupe, ils s’encourageaient à signer. Toutes et tous exprimaient leur refus de la guerre, d’autant que les premiers concernés dans les guerres impérialistes sont bel et bien les jeunes.

Certaines personnes accostées mettaient en avant le sentiment que cela ne sert à rien, que même quand le peuple dit non, comme lors du référendum sur la constitution européenne ou lors des mobilisations contre la retraite à 64 ans, le pouvoir n’en tient pas compte et manœuvre pour imposer sa politique. Cela se traduisait souvent par un refus de signer. Mais avec tous ceux et celles avec lesquels nous avons échangé sur le danger de la guerre, sur les guerres actuelles contre les peuples, au Moyen-Orient comme en Afrique étaient d’accord que c’était bien de mobiliser.

Nous avons vécu une expérience motivante et encourageante qu’il sera nécessaire de renouveler à la rentrée.