Parti Communiste des Ouvriers de France

Le billet du lundi 14 septembre
14 septembre 2026

Le patronat a fait sa « rentrée » tonitruante, en alignant ses exigences anti ouvrières et anti populaires.

Le gouvernement les a traduites par un projet de budget de méga austérité, qu’il entend faire passer grâce aux mécanismes inclus dans la constitution, comme le 49.3. En attendant, il refuse de taxer les profits des monopoles responsables de la hausse continue de l’essence, du gaz, ceux qui la répercute en rognant le pouvoir d’achat de toutes les catégories des masses ouvrières et populaires.

Face à l’avalanche de mauvais coups, avec comme seul objectif la réduction de la dette publique et la préparation à la guerre, associations, mouvements de lutte, fronts de résistances, syndicats, partis politiques ont annoncé une série de mobilisations :

Demain, 15 septembre, : grèves dans la santé, l’action sociale et les organismes sociaux ;

20 septembre : mobilisation contre la loi « permis de tuer ;

26 septembre, marches pour le climat, le vivant, la paix et la justice sociale ;

28 septembre, journée mondiale pour le droit à l’IVG ;

29 septembre, pour les services publics, avec les pompiers, les hospitaliers, les enseignants et les enseignantes, et toutes celles et ceux qui luttent pour pouvoir assurer dans de bonnes conditions leurs missions de service public ou de service social.

Chacune de ces mobilisations est importante, et il faut travailler à leur succès. Le 29 septembre, journée de grève et de manifestations, devient de plus en plus un point de référence pour les travailleurs et travailleuses des services publics, les usagers et pour celles et ceux du privé.

Les mobilisations contre l’extrême droite et à la réaction s’organisent sur plusieurs terrains : travaux historiques sur l’extrême droite, le fascisme, débats et résistances dans les médias, manifestations contre des rassemblements d’extrême droite, comme à Vierzon (19 septembre). Au nom du « pluralisme », la direction de France télévision veut imposer un chroniqueur d’extrême droite sur France Inter. La réponse des personnels : deux jours de grève très suivis et l’affirmation d’une idée simple. Le pluralisme, ce n’est pas donner la parole à l’extrême droite.