Rassemblement pour Georges Ibrahim Abdallah jeudi 24 Juillet 17h au centre pénitentière de Lannnemezan 23 juillet 2025
Le 17 juillet 2025, la cour d’appel de Paris a ordonné la libération de Georges Ibrahim Abdallah, notre camarade, militant communiste libanais emprisonné depuis 41 ans pour son engagement aux côtés du peuple palestinien, contre le sionisme colonial et pour l’intégrité de son pays le Liban. Il pourra regagner son pays le 25 juillet en dépit d’une dernière manœuvre misérable du parquet se pourvoyant en cassation.
Cette libération tardive intervient après des décennies de pressions politiques, notamment de la part des États-Unis et d’Israël qui n’ont cessé d’interférer dans la justice française pour imposer une peine de mort lente qui ne disait pas son nom.
Cette victoire est d’abord la sienne, celle du militant qui n’a jamais renié ses convictions politiques, ni son engagement auprès du peuple palestinien et qui l’a payé de 41 années d’enfermement. Celle aussi du mouvement de solidarité qui s’est constitué année après année derrière lui pour obtenir sa libération.
Cette libération tardive incarne la force des luttes pour la justice et la liberté des peuples et de
l’importance des mobilisations populaires. Mais, comme il le dit à chaque fois que nous le rencontrons, le combat continue contre la colonisation, l’oppression impérialiste et le génocide en cours à Gaza. Au même moment d’ailleurs 32 États réunis à Bogota ont fait un pas historique contre l’impunité israélienne : embargo sur les armes, blocage logistique, audit des contrats publics complices de l’occupation et poursuites pour crimes de guerre et contre l’humanité. La justice pour la Palestine n’est pas une cause isolée, mais une exigence mondiale. Georges Ibrahim Abdallah a toujours incarné cette lutte et cette exigence.
Plus que jamais, et comme lui, restons mobilisés :
pour la Palestine, pour la libération de tous les prisonniers politiques,
contre les guerres impérialistes
ARRÊT DU GENOCIDE !
CESSEZ LE FEU IMMEDIAT à GAZA
ARRÊT IMMEDIAT DES LIVRAISONS D’ARMES à ISRAËL.
RECONNAISSANCE DE L’ETAT PALESTINIEN .
POURSUITE DES GENOCIDAIRES.
EXECUTION DES MANDATS D’ARRÊT DE LA COUR PENALE
INTERNATIONALE.
