Parti Communiste des Ouvriers de France

Un 8 mars de combat : anti fasciste, contre la guerre en Iran, un 8 mars de solidarité, contre les discriminations et les inégalités qui perdurent
09 mars 2026

Un village associatif s’est aussi tenu la veille à la bourse du travail.

Beaucoup de jeunes femmes dans la manifestation très combative, des délégations importantes de femmes espagnoles et latino américaine.

Dans le cortège syndical on pouvait remarquer la présence des AESH, métier féminisé, avec leur banderole, une présence qu’il faut saluer pour la persistance de leur combat depuis plusieurs années et dont nous nous sommes faits l’écho régulièrement. Comme le disait une militante « le combat d’une vie » pour obtenir un vrai statut, une reconnaissance et un salaire à la hauteur du travail accompli.

Beaucoup de panneaux contre les violences faites aux femmes et dénonçant les féminicides.

La question anti-impérialiste contre les guerres au Moyen-Orient, Palestine, Iran, Liban était aussi très présente avec panneaux et slogans.

Suivait aussi les organisations politiques.

Nous étions présents avec panneau journal et drapeau

Manifestation réussie, à l’initiative du Collectif 11 Droits des Femmes qu’on peut remercier pour l’organisation dynamique et variée tout du long. Malgré la pluie, près de 200 personnes ont manifesté en traversant la Cité avec des arrêts prises de parole et chants. Les Rosies de Carcassonne étaient là aussi pour animer. Participation syndicale surtout FSU et CGT, mais aussi CFDT. Différentes assos dont LDH et des militants politiques.

De 13h à 17h, entre 8 et 10 000 manifestants dont une très grande majorité de femmes où les jeunes 20-40 ans représentaient 80 % environ d’un cortège unique et unifié des organisations de femmes, des syndicats et associations, soutenus par des partis politiques.

Beaucoup de chaleur dans ce cortège où la joie d’être ensemble se mêlait à la colère contre la persistance de cette situation, année après année : 165 féminicides en 2025 ! Sans compter les nombreuses autres discriminations sociales qui font le parcours de combattantes des femmes, en général.

Le rassemblement de départ à la place de la Victoire a été le théâtre d’une tentative avortée d’une vingtaine de personnes iraniennes qui voulaient entrer dans le gigantesque cercle « main-dans-la-main » formé par un maximum de participants pour bien délimiter le périmètre de la manifestation féministe. Portant drapeaux iraniens de la monarchie et le portrait du Shah d’Iran et des drapeaux étasuniens et israéliens, cette provocation a déclenché des chants de protestation, de résistance et de lutte antifasciste ainsi que des slogans tels que « le féminisme est antifasciste ». La police s’est interposée et ont dirigé les provocateur trices qui ont disparu.

Départ pour trois heures de marche rythmée au son des slogans, des chorégraphies chantées, et de musiques progressistes. Des milliers de pancartes portées par des mains anonymes… Une forêt de dénonciations, de condamnations et de rêves et souhaits au bout de ces bras. « Femme, vie, liberté » imprégnait cette manifestation qui a vu des dizaines de drapeaux palestiniens tout le long du parcours.

Le parti y a été vu et ses mots-d’ordre ont été photographiés de nombreuses fois et des autocollants et des La Forge ont été pris par plusieurs groupes de jeunes.

Correspondance Bordeaux

5000 personnes dans les rues de Grenoble. La manifestation du 8 mars a, cette année, été très importante. La ferme volonté de défendre les droits des femmes face à la montée de la réaction à la militarisation et à la guerre a traversé tous les cortèges.

Les occupantes de la métropole étaient venues nombreuses et ont été particulièrement dynamiques.  Aux slogans habituels l’occupation (« Qu’est-ce qu’on veut ? Des logements ! Pour qui ? Pour tous ! Pour qui ? Pour toutes ! Pour quand ? maintenant ! » ou « Papiers pour toutes, logements pour toutes… », elles avaient ajouté un retentissant « Avec les femmes du monde, solidarité ! ». Leur prise de parole à la fin de la manif a été particulièrement appréciéeElles ont expliqué la lutte que mènent les 150 femmes et hommes qui occupent la métro depuis le 19 novembre, les avancées arrachées au compte-goutte, les conditions difficiles, les naissances prématurées, les fausses couches,  le décès d’un nouveau-né… : « nous sommes des travailleuses, nous faisons des ménages, nous sommes aides à domicile, nous sommes coiffeuses, nous sommes cuisinières et serveuses, nous nous occupons des enfants, nous réclamons l’accès à un logement, à la régularisation et au travail car il s’agit de notre droit ».

Un cortège animé. Une grande attention pendant l’intervention des occupantes à l’arrivée de la manifestation

Les femmes d’Egalité ont défilé avec leurs panneaux et sont également intervenues dans les prises de paroles finales, dénonçant la guerre impérialiste  ( « C’est aux femmes, et aux hommes de ces pays de décider de leur avenir, pas aux impérialistes, qu’ils soient américains ou français »), la montée des idées néofascistes et réactionnaires qui « menace les droits des femmes avec la complicité de la droite et des macronistes », l’explosion de la précarité et apportant un soutien à « la lutte exemplaire que mènent depuis bientôt 4 mois au siège de la métropole, des femmes et des hommes courageux, qui se battent pour des conditions de vie dignes et des logements décents ».

Notre parti a manifesté avec son drapeau et ses panneaux.

Etaient également présent, un groupe de camarades brésiliens d’Unidade popular pelo socialismo, avec leur journal annonçant le lancement international du Mouvement de femmes Olga Benario.

Enorme ! C’est le qualificatif qui revient sans cesse.

La dénonciation de l’extrême droite, avec les provocations de Nemesis, le rejet de la guerre US et Israélienne, qui dévaste l’Iran, avec toutes les craintes de la communauté iranienne, traversée de courants contradictoires, mais qui se retrouve dans l’exigence de l’arrêt de cette guerre qui détruit hommes, femmes, des fillettes d’une école et tous les immeubles… étaient sur les pancartes, dans les mots d’ordre…

La dénonciation des violences faites aux femmes étaient également très présente, avec la dimension de l’exploitation des femmes travailleuses sans-papiers, des « invisibles », dont beaucoup tenaient les banderoles des blocs ses UD.

Cette grande manifestation où la volonté de se battre ensemble, la joie de se retrouver aussi nombreuses et nombreux a « regonflé » les forces, a montré la force de l’unité la combativité.

Ce sont plus de 3000 personnes qui ont défilé à Strasbourg. Syndicats, associations, partis politiques, mouvement LGBT, syndicats étudiants, familles, … Clameur des slogans, de la musique et des chants ; drapeaux, banderoles, panneaux hauts en couleurs et en revendications. Des textes très imaginatifs, colorés, souvent artistiques. Une manif très dense, dynamique, très diversifiée, pleine des discussions et de bruits dans les rues de la ville.

Impossible de compter les participantes et participants, de voir toutes leurs pancartes. Droits des femmes, dénonciation des oppressions et violences à l’encontre des femmes, cris de révolte contre tous ces scandales et agressions de tous ordres qui touchent de près les femmes. Et de très, très nombreuses voix se sont élevées contre la guerre et les conséquences pour les femmes en particulier. « Être présentes aujourd’hui pour toutes celles qui ne peuvent pas manifester, celles qui sont sous les bombes ou réprimées » ; dénonciation de la guerre au Moyen-Orient ; soutien aux peuples sous les bombes et au peuple palestinien, non à la guerre contre l’Iran et le Liban.

La manif se caractérisait par une présence massive de la jeunesse, jeunes filles et jeunes hommes, qui accentuait l’aspect dynamique du défilé. Elles et ils posaient leurs exigences et affichaient leur volonté de lutter. Les slogans antifascistes et contre le RN étaient présents. Des jeunes aussi qui s’interrogeaient sur l’évolution de la situation, voulaient en savoir davantage.

« Qu’est-ce que c’est l’impérialisme ? » « L’armée n’est-elle pas nécessaire pour un pays pour le défendre ? » demandent 3 jeunes qui voient notre panneau « L’impérialisme ne libère pas les femmes ». Des discussions importantes. Il y eut d’autres discussions sur les perspectives, le rejet de ce système, mais aussi que faire après.

Les camarades du parti portaient drapeau et pancartes, diffusaient un tract avec notre communiqué sur la dénonciation de la guerre impérialiste et diffusaient le journal.